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Le projet vise à renforcer la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre dans deux aires de santé de Kalonge, dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu. Il est mis en œuvre par un consortium composé de la Fondation Panzi, de SOSAME et de l’AFEM.

Le lancement officiel du projet « Genre et Protection » a eu lieu mardi 15 septembre 2026 à Kalonge, en présence des autorités locales, des leaders communautaires et des représentants de la société civile.

L’initiative cible notamment les aires de santé de Cifunzi et Caminunu. Elle entend renforcer les mécanismes communautaires de prévention et de protection contre les violences basées sur le genre, dans une zone confrontée notamment aux difficultés d’accès liées à son enclavement.

Le projet est porté par un consortium réunissant la Fondation Panzi, SOSAME et l’Association des femmes des médias du Sud-Kivu (AFEM). Son financement est assuré par NCA, avec l’appui de la Coopération suisse (DDC) et de la Norvège.

À l’occasion du lancement, l’Inspection territoriale des sociétés civiles de Kalehe a salué l’arrivée de ces organisations et réaffirmé la disponibilité de Kalonge à accueillir les partenaires humanitaires.

« Kalonge est une zone ouverte et les partenaires humanitaires y sont les bienvenus. Nous garantissons notre accompagnement pour faciliter l’accès communautaire à Kalonge, renforcer la collaboration avec les autorités politico-administratives, assurer le suivi et la protection des bénéficiaires », a déclaré l’inspecteur territorial des sociétés civiles de Kalehe, Safari Enakashesha.

Selon lui, la population de Kalonge, longtemps confrontée aux conséquences de l’enclavement, reste en attente d’interventions dans le domaine de la protection. Les organisations de la société civile promettent ainsi de contribuer à faciliter la mise en œuvre du projet auprès des communautés locales.

Le lancement de ce projet intervient alors que la lutte contre les violences basées sur le genre demeure un enjeu majeur de protection dans l’est de la RDC. Les activités annoncées devront notamment rapprocher les services de protection et d’accompagnement des populations des deux aires de santé ciblées.

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