

Entre le choléra et la variole du singe, la population de Katana vit dans la crainte. Le manque d’intrants médicaux accentue les risques de propagation de ces maladies dans une zone déjà fragilisée par les déplacements de guerre.
Les autorités sanitaires locales tirent la sonnette d’alarme. Dans les vingt aires de santé que compte Katana, les cas de choléra se multiplient chaque jour, tandis que de nouveaux cas suspects de Mpox apparaissent. Le personnel soignant, déjà débordé, travaille souvent sans équipement de protection.
« Nous sommes à bout de souffle », confie une infirmière du centre de santé de Kashofu. « Les gants, les désinfectants et les antibiotiques manquent. Nous risquons nous-mêmes d’être contaminés. » Cette situation expose le personnel et les patients à des dangers graves.
Les habitants redoutent une catastrophe similaire à celle de 2022, où le choléra avait ravagé plusieurs villages. « Si rien n’est fait, ce sera pire », avertit un notable local. Les rivières polluées et la promiscuité aggravent la situation.
Le Dr Faustin Byamungu, expert en santé communautaire, estime que la solution passe par « une coordination multisectorielle et la réhabilitation rapide des circuits d’approvisionnement ». Il plaide pour une réponse conjointe entre État, ONG et bailleurs internationaux.
La Rédaction
Blog
Cette section offre un aperçu du blog, présentant une variété d’articles, d’analyses et de ressources pour informer et inspirer les lecteurs.

Un message essentiel : “Qui nous séparera de l’amour de Christ ?”
Texte de base Romains 8:35 : “Qui nous séparera de l’amour de Christ ?…

Sud-Kivu : Températures modérées et ciel instable ce jeudi
Les images satellitaires de ce jeudi 07 mai 2026 annoncent un temps globalement changeant…

Sud-Kivu : la société civile alerte sur la sécurité des acteurs humanitaires
Le cadre de concertation de la société civile du Sud-Kivu exprime une vive préoccupation…
About The Author
En savoir plus sur L'ESSENTIEL RDC
Subscribe to get the latest posts sent to your email.



