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À Izege comme à Kaniola, les femmes se mobilisent pour renforcer la paix et la cohésion sociale. Au total, 60 femmes et filles ont été formées à la gestion pacifique des conflits, au leadership féminin et à la participation citoyenne.

Trente femmes et filles du groupement d’Izege ont participé, du 15 au 16 septembre 2026, à une session de formation sur la consolidation de la paix. Une seconde session, réunissant 30 autres participantes du groupement de Kaniola, est prévue du 17 au 18 septembre.

Ces activités s’inscrivent dans le cadre du projet « Participation citoyenne des femmes à la consolidation de la paix et au relèvement socio-économique dans le territoire de Walungu, phase II », mis en œuvre avec l’appui du Fonds pour la Femme Congolaise (FFC).

L’objectif est de rapprocher les activités de formation des bénéficiaires en organisant les sessions directement au sein des communautés concernées. Pendant deux jours dans chaque site, les participantes sont outillées notamment sur la gestion pacifique des conflits, le leadership féminin, la participation citoyenne et la gouvernance locale.

Une attention particulière est accordée aux instruments juridiques internationaux relatifs aux droits et à la participation des femmes et des jeunes. Il s’agit notamment de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies sur les femmes, la paix et la sécurité, ainsi que de la Résolution 2250 sur les jeunes, la paix et la sécurité.

Les facilitateurs encouragent les participantes à renforcer leur implication dans les initiatives de paix, la gouvernance inclusive et le relèvement communautaire. Ils soulignent notamment l’importance de la participation des femmes dans la recherche de solutions durables aux conflits qui affectent les communautés de Walungu.

La formation repose sur une approche pratique et participative. Travaux en carrefours, exposés et échanges d’expériences permettent aux participantes d’identifier les conflits qui touchent leurs milieux et de réfléchir à des solutions adaptées à leurs réalités locales.

À l’issue des sessions, les participantes s’engagent à restituer les connaissances acquises dans leurs communautés et à jouer un rôle actif dans la sensibilisation. Elles prévoient également de s’impliquer directement dans la médiation et la prévention des conflits au niveau local.

Autre résultat attendu de ces activités : la mise en place de deux noyaux de paix, l’un à Izege et l’autre à Kaniola. Composées notamment de femmes formées, ces structures communautaires disposent de plans d’action destinés à soutenir les initiatives de médiation, de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la paix et d’une gouvernance inclusive.

Cellule de Communication AIBEF

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