
Oubliez Pythagore, Euclide et les calculatrices scientifiques. Ce soir, le professeur s’appelle… les Léopards.
En République démocratique du Congo, il existe un phénomène étrange : certains matchs ne se jouent pas seulement sur la pelouse. Ils se jouent aussi dans les têtes… avec des additions, des soustractions, des multiplications et même quelques prières.
À quelques heures du duel RDC–Ouzbékistan, les Congolais ne parlent plus football. Ils font des calculs.
« Si on gagne avec deux buts d’écart, et que l’autre match finit par un nul, alors… attends, donne-moi un stylo ! »
Les vendeurs de calculatrices annoncent une rupture de stock. Les professeurs de mathématiques, longtemps oubliés, retrouvent soudain leur prestige. Même les élèves qui détestaient les fractions deviennent experts en différence de buts.
Dans les groupes WhatsApp, chacun présente sa formule.
L’un affirme que la qualification dépend de trois buts.
Un autre jure que deux suffisent.
Un troisième arrive avec un tableau Excel digne de la NASA.
Et le plus dangereux conclut toujours :
— « J’ai fait les calculs… c’est sûr ! »
Pendant ce temps, les joueurs, eux, essaient simplement de gagner le match.
Moralité : en RDC, certains rendez-vous de football transforment tout un peuple en mathématiciens improvisés. Le ballon roule, mais les cerveaux calculent à la vitesse de la lumière.
Une seule équation fait finalement l’unanimité :
Victoire + soutien du public + un peu de réussite = sourire des Congolais.
En attendant le coup de sifflet final, une seule consigne :
Sortez vos calculettes… mais gardez aussi vos doigts croisés !
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