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Quelques jours après la rentrée scolaire 2026-2027, la protection des élèves et des enseignants reste une préoccupation dans les zones affectées par les conflits armés au Sud-Kivu. A Nyangezi, les défenseurs des droits des enfants appellent les parties aux conflits à préserver les établissements scolaires, considérés comme des espaces de paix, de protection et d’espoir.

Dans le groupement de Karhongo-Nyangezi, M. Guillaume Munguakonkwa, défenseur des droits des enfants et promoteur du Complexe Scolaire Baraka Amis de la Paix, plaide pour une meilleure protection des établissements scolaires et de leurs occupants.

Selon lui, les enfants et les enseignants doivent être épargnés des violences en raison de leur statut de civils. Il appelle ainsi les parties aux conflits à prendre des mesures permettant de garantir leur sécurité durant cette nouvelle année scolaire.

« Les enfants et les enseignants sont de simples civils et innocents », rappelle Guillaume Munguakonkwa.

Des écoles exposées aux conséquences des affrontements

Dans les zones touchées par les conflits armés, les violences peuvent avoir des conséquences importantes sur la continuité de l’éducation et la protection des enfants.

Pour le défenseur des droits des enfants, le renforcement des mesures de sécurité autour des établissements scolaires constitue donc une nécessité afin de permettre aux élèves de fréquenter leurs écoles dans des conditions sûres.

Il recommande également aux parties aux conflits de respecter le caractère civil et apolitique des établissements scolaires. Il s’agit, selon lui, de préserver à la fois les élèves, les enseignants et les infrastructures éducatives des conséquences des affrontements.

Un appel à l’aide pour les écoles affectées

Guillaume Munguakonkwa appelle par ailleurs les organisations humanitaires et les personnes de bonne volonté à apporter leur soutien aux écoles affectées par les conflits armés. Cette assistance devrait permettre de répondre aux besoins des établissements confrontés aux conséquences de l’insécurité et de contribuer à la continuité de l’éducation des enfants dans les zones touchées.

Cette préoccupation intervient alors que plusieurs écoles ont été affectées par les affrontements au cours de l’année scolaire précédente, avec notamment des pertes en vies humaines. Pour les acteurs de la protection de l’enfance, cette situation souligne l’importance de renforcer les mesures de protection autour des établissements scolaires à l’ouverture de l’année scolaire 2026-2027.

La sécurisation des espaces éducatifs apparaît ainsi comme un enjeu majeur pour garantir aux enfants leur droit à l’éducation et leur permettre de poursuivre leur scolarité malgré le contexte sécuritaire difficile dans certaines zones du Sud-Kivu.

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