
La rentrée scolaire 2026-2027 est maintenue au mardi 1er septembre au Sud-Kivu. Les autorités éducatives appellent les écoles à privilégier une reprise effective et apaisée, sans imposer de nouvelles charges aux familles.
La Direction provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté Sud-Kivu 1 confirme la reprise des cours pour ce mardi 1er septembre 2026. L’annonce intervient alors que plusieurs familles se préparent à faire face aux dépenses liées à la rentrée scolaire.
Michel Pili-Pili Muhima, chef de service de l’orientation scolaire et professionnelle à la Direction provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté Sud-Kivu 1, assure actuellement l’intérim du directeur provincial, en mission de service.
Il appelle les responsables des établissements scolaires à accueillir les élèves dans un climat serein et à éviter toute exigence supplémentaire susceptible d’alourdir les dépenses des parents. L’accent doit notamment être mis sur l’accessibilité de la rentrée pour toutes les familles.
Parmi les pratiques mises en garde figure l’obligation faite aux parents d’acheter les fournitures scolaires directement dans les établissements. Pour le responsable intérimaire, les familles doivent conserver la liberté de se procurer les fournitures nécessaires dans les commerces de leur choix.
« L’école n’est pas un marché », a insisté Michel Pili-Pili Muhima, estimant que les établissements scolaires doivent avant tout se consacrer à leur mission éducative. Cette position intervient dans un contexte où le coût de la rentrée constitue une préoccupation majeure pour de nombreux ménages.
À quelques jours de la reprise, les autorités éducatives provinciales souhaitent ainsi voir les élèves retrouver leurs salles de classe dans de bonnes conditions, tandis que les responsables d’écoles sont appelés à respecter les orientations officielles et à éviter toute mesure susceptible de compromettre une rentrée apaisée.
Le 1er septembre, l’enjeu sera donc double : rouvrir effectivement les portes des écoles et éviter que le coût de la rentrée ne devienne un obstacle supplémentaire pour les familles du Sud-Kivu.
