0 3 minutes 9 heures

Dans le groupement de Mbinga-Nord, en territoire de Kalehe, des personnes déplacées et retournées bénéficient d’un accompagnement médical, psychologique et professionnel grâce à l’appui de la Fondation Panzi et de l’organisation International Medical Corps (IMC). Cette assistance est destinée à répondre aux conséquences de la crise humanitaire.

La Fondation Panzi et International Medical Corps (IMC) assurent notamment une prise en charge médicale gratuite ainsi qu’un accompagnement psychologique pour les personnes affectées par les conséquences des conflits et des déplacements.

Au-delà de l’assistance médicale et psychosociale, les bénéficiaires sont également accompagnés dans le développement de leurs moyens de subsistance. Des formations professionnelles sont organisées dans les domaines de la coupe et couture et du tricotage, avec l’objectif de permettre aux participants de développer des compétences et de retrouver progressivement leur autonomie économique.

Ces initiatives sont perçues comme une opportunité pour les personnes déplacées et retournées de renforcer leur résilience face aux difficultés économiques engendrées par la crise.

Cependant, plusieurs besoins restent encore non couverts. Les bénéficiaires évoquent notamment le manque de ressources financières et l’absence de kits de réinsertion permettant de démarrer une activité après la formation.

« Nous avons besoin d’un accompagnement qui nous permette de mettre en pratique ce que nous avons appris. La formation seule ne suffit pas lorsque nous n’avons pas les équipements nécessaires pour commencer une activité », expliquent des bénéficiaires.

Face à ces difficultés, ils appellent d’autres organisations humanitaires à intervenir afin de compléter les efforts déjà engagés par les acteurs présents dans la zone.

Pour les acteurs locaux, le renforcement des programmes de réinsertion économique pourrait contribuer à réduire la dépendance des ménages à l’aide humanitaire et à favoriser leur autonomie.

L’appui aux personnes déplacées et retournées devrait ainsi combiner les soins de santé, le soutien psychosocial, la formation professionnelle et l’accès aux moyens de subsistance, afin de leur permettre de reconstruire progressivement leur vie dans un contexte encore marqué par les conséquences des conflits armés.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *