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Au lendemain de l’incendie qui s’est déclaré dans la nuit de dimanche 20 à lundi 21 septembre 2026 sur l’avenue Irambo, dans le quartier Nyalukemba, à Bukavu, le paysage est marqué par d’importants décombres. Sur place ce lundi matin, notre reporter Véronique Ikaso découvre des maisons réduites à des tôles déformées, des morceaux de bois brûlés et des murs en partie effondrés.

À quelques mètres des habitations détruites, les traces du feu sont encore visibles. Le sol est couvert de cendres et de débris. Ici et là, des habitants fouillent ce qui reste de leurs maisons, à la recherche de quelques objets qui auraient pu résister aux flammes.

Au milieu de cette scène, une jeune femme apparaît devant les ruines. Elle observe les lieux, tandis que derrière elle s’étend une vaste zone touchée par l’incendie. L’image traduit surtout l’ampleur des dégâts matériels constatés sur place, sans encore permettre de déterminer précisément le bilan.

Selon plusieurs témoignages recueillis par notre reporter auprès des sinistrés, plus de 100 maisons auraient été touchées ou détruites dans le secteur de l’avenue Irambo. Des habitants évoquent également trois décès, mais ce bilan humain reste, à ce stade, non confirmé par les autorités locales.

Dans les décombres, l’urgence pour les familles est désormais de savoir ce qu’elles peuvent récupérer et où passer les prochaines heures. Des habitants se rassemblent autour des zones sinistrées et racontent les moments difficiles vécus pendant la propagation du feu.

L’origine de l’incendie et l’étendue exacte des dégâts restent également à établir. Un bilan officiel permettrait notamment de préciser le nombre de maisons détruites, de personnes affectées et d’éventuelles victimes.

Ce lundi matin, à Irambo, le travail se poursuit donc entre constat des dégâts et recherche d’informations fiables. Les témoignages recueillis sur place donnent une première idée de l’ampleur du sinistre, mais le bilan définitif devra attendre les conclusions des autorités compétentes.

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