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La menace liée à la maladie à virus Ebola reste préoccupante dans la région. Un nouveau cas a été confirmé dans la zone de santé de Kayina, au Nord-Kivu, alors que la rentrée scolaire 2026-2027 vient de débuter.

Il s’agit d’un jeune homme âgé de 21 ans, en provenance de Butembo. Selon la cellule de crise sanitaire, il a été identifié comme cas suspect par les équipes de surveillance à un point de contrôle, avant d’être transféré vers une structure de prise en charge et placé en quarantaine. Les examens réalisés ont ensuite confirmé son infection au virus Ebola.

Cette nouvelle confirmation intervient dans un contexte qui appelle au maintien de la vigilance, notamment dans les lieux à forte fréquentation.

À Bukavu, le Collectif des organisations de la société civile pour la paix appelle les autorités, les parents, les enseignants et les élèves à respecter strictement les mesures de prévention dans les établissements scolaires.

Parmi les recommandations formulées figurent l’installation de dispositifs de lavage des mains à l’entrée des écoles, la limitation des contacts physiques, notamment les poignées de main, ainsi que la sensibilisation des élèves aux principaux signes de la maladie et aux moyens de s’en protéger.

Pour Hippocrate Marume, co-modérateur de cette plateforme, la reprise des cours ne doit pas être synonyme de relâchement.

«« Tant que de nouveaux cas sont enregistrés dans la région, le risque de contamination demeure », estime-t-il, appelant les écoles à renforcer les mesures de prévention.»

Selon lui, une attention particulière doit être accordée aux endroits où les rassemblements sont importants, notamment les écoles, les églises et les marchés.

Le collectif invite ainsi les enseignants à intégrer régulièrement des rappels sur Ebola dans leurs activités scolaires, notamment lors des réunions avec les élèves, afin de favoriser l’adoption des bons gestes de prévention.

La société civile appelle enfin la population à rester vigilante face à tout signe suspect et à privilégier rapidement les structures sanitaires en cas de symptômes évocateurs.

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