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La zone de santé de Minova, dans le territoire de Kalehe, fait face à une persistance de cas de malnutrition aiguë, notamment dans le groupement de Buzi, où des enfants présentent déjà des signes de kwashiorkor, selon l’administration locale.

Dans cette partie du Sud-Kivu, la situation touche particulièrement les enfants issus de familles vulnérables. La pauvreté limite l’accès régulier à une alimentation suffisante et diversifiée.

Le phénomène est également aggravé par l’afflux de personnes déplacées, dont certaines vivent dans des conditions précaires et dépendent largement de l’aide humanitaire pour leur survie quotidienne.

Dans le groupement de Buzi, des enfants présentent des signes de kwashiorkor, une forme sévère de malnutrition généralement associée à un déficit important en protéines. La situation suscite des inquiétudes au sein de la communauté.

L’administration locale appelle ainsi les acteurs humanitaires et les autorités à renforcer la réponse en faveur des ménages les plus vulnérables. Elle plaide notamment pour des interventions qui ne se limitent pas à l’assistance alimentaire d’urgence.

Selon cette approche, l’appui à l’agriculture pourrait contribuer à renforcer durablement la sécurité alimentaire des familles. La mise à disposition de semences, d’outils agricoles et d’un accompagnement technique figure parmi les pistes évoquées.

À Minova, la lutte contre la malnutrition reste donc étroitement liée à la capacité des ménages à retrouver des moyens de subsistance durables, dans une zone toujours marquée par la pauvreté et les déplacements de populations.

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