

Entre le choléra et la variole du singe, la population de Katana vit dans la crainte. Le manque d’intrants médicaux accentue les risques de propagation de ces maladies dans une zone déjà fragilisée par les déplacements de guerre.
Les autorités sanitaires locales tirent la sonnette d’alarme. Dans les vingt aires de santé que compte Katana, les cas de choléra se multiplient chaque jour, tandis que de nouveaux cas suspects de Mpox apparaissent. Le personnel soignant, déjà débordé, travaille souvent sans équipement de protection.
« Nous sommes à bout de souffle », confie une infirmière du centre de santé de Kashofu. « Les gants, les désinfectants et les antibiotiques manquent. Nous risquons nous-mêmes d’être contaminés. » Cette situation expose le personnel et les patients à des dangers graves.
Les habitants redoutent une catastrophe similaire à celle de 2022, où le choléra avait ravagé plusieurs villages. « Si rien n’est fait, ce sera pire », avertit un notable local. Les rivières polluées et la promiscuité aggravent la situation.
Le Dr Faustin Byamungu, expert en santé communautaire, estime que la solution passe par « une coordination multisectorielle et la réhabilitation rapide des circuits d’approvisionnement ». Il plaide pour une réponse conjointe entre État, ONG et bailleurs internationaux.
La Rédaction
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