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À l’occasion de la Journée internationale de destruction des armes légères, le PARLEMENT CITOYEN POUR LA DÉMOCRATIE ET LA BONNE GOUVERNANCE – BARAZA LA RAIYA, PCDBG-BR Asbl-DDH, tire la sonnette d’alarme. Pour cette organisation de défenseurs des droits humains, la lutte contre la prolifération des armes légères est une condition indispensable à la paix et à la protection des populations.

Dans un message publié ce jeudi, le PCDBG-BR insiste sur le poids dramatique de ces armes dans l’Est du pays. Massacres, déplacements forcés, violences sexuelles, enlèvements, extorsions : selon l’organisation, la petite arme est au cœur de la chaîne de violences qui frappe les civils au quotidien.

Pour le PCDBG-BR, la destruction des armes illégalement détenues dépasse le geste technique. C’est un signal politique.

« Elle marque l’engagement des États et des communautés en faveur d’une paix durable, du retour de l’autorité de l’État et de la reconstruction du tissu social », souligne l’organisation dirigée par Me Amani Lwamba Shadrack Romuald.

Le Parlement Citoyen rappelle que la sécurité ne se délègue pas à la rue. Tant que les armes circulent hors du contrôle des institutions, les efforts de stabilisation resteront fragiles. Cette circulation incontrôlée, explique-t-il, donne de l’oxygène aux groupes armés, aux réseaux criminels et attise les conflits communautaires. Résultat : pillages, assassinats ciblés, enlèvements contre rançon, et un climat de peur qui bloque le développement et fait fuir les investissements.

À l’occasion de cette journée, le PCDBG-BR lance trois appels.

D’abord aux Congolais : cultiver la paix, la non-violence et la cohésion sociale. « La paix est une responsabilité collective », insiste l’organisation.

Ensuite à ceux qui détiennent des armes de façon illégale : les déposer et privilégier les voies légales pour régler les différends. « Les armes n’apportent ni sécurité durable ni développement. Elles prolongent les souffrances des populations », martèle le message.

Enfin aux autorités congolaises et à leurs partenaires : accélérer les programmes de désarmement, démobilisation et réinsertion, renforcer le contrôle des armes et la sécurisation des frontières, tout en veillant au respect des droits humains.

La conclusion du PCDBG-BR est sans détour : une paix durable dans l’Est passe par moins d’armes illégales, plus d’État de droit, plus de justice et plus de bonne gouvernance. Et par l’engagement de chaque citoyen.

Me Amani LWAMBA SHADRACK Romuald, Président National
PCDBG-BR Asbl-DDH – « Dignité – Justice – Solidarité »

Rédaction

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