

À Buhozi, la question du relogement des sinistrés devient une urgence majeure après le récent éboulement ayant touché plus de 3 000 personnes.
« Nous avons tout perdu en quelques minutes. Nos maisons, nos biens, même nos souvenirs ont été emportés », confie un habitant rencontré sur le site, préférant garder l’anonymat.
Les familles déplacées vivent actuellement dans des conditions précaires, sans abris adéquats pour se protéger.
« Nous passons la nuit à la belle étoile avec les enfants. Quand il pleut, c’est encore plus difficile », témoigne une mère de famille, visiblement éprouvée.
La mise en place de sites temporaires d’accueil apparaît comme une solution immédiate pour stabiliser la situation.
« Même une tente serait déjà un soulagement. Nous avons surtout besoin d’un endroit sûr pour dormir », explique un jeune sinistré.
En parallèle, la distribution de vivres et de kits de survie reste indispensable pour répondre aux besoins de base.
« Nous dépendons de la solidarité des voisins. Parfois, on ne mange qu’une fois par jour », révèle un autre rescapé.
Les autorités et partenaires humanitaires sont appelés à mettre en place un mécanisme rapide d’assistance.
« Nous attendons une intervention rapide. Chaque jour qui passe aggrave notre souffrance », alerte un chef de ménage déplacé.
À moyen terme, des solutions de relogement durable devront être envisagées pour éviter la répétition de telles crises.
« Nous ne voulons pas revivre cela. Il faut nous aider à reconstruire dans un endroit sécurisé », insiste un habitant.
La situation de Buhozi pose ainsi la question de la capacité de réponse rapide face aux catastrophes naturelles.
« Si rien n’est fait rapidement, beaucoup d’entre nous risquent de sombrer davantage dans la précarité », conclut un sinistré.
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