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Les opérations militaires en cours en Iran continuent d’avoir de lourdes conséquences sur les populations civiles, en particulier les enfants. D’après les estimations publiées par UNICEF, près de 180 mineurs auraient perdu la vie depuis le début des bombardements signalés dans le pays.

Le drame le plus marquant s’est produit le 28 février 2026, lorsqu’une frappe a touché une école primaire pour filles dans le sud du pays. L’établissement, connu sous le nom d’école Shajareh Tayyebeh, est situé dans la ville de Minab.

Selon les informations communiquées, 168 élèves ont été tuées lors de cette attaque. Les victimes étaient majoritairement de très jeunes enfants, âgées pour la plupart entre sept et douze ans, présentes dans leur établissement scolaire au moment du bombardement.

Ce bilan particulièrement lourd met en évidence la vulnérabilité des enfants dans les zones de conflit. Les infrastructures civiles, notamment les écoles, continuent d’être exposées aux violences liées aux opérations militaires.

Dans une réaction officielle, l’UNICEF a dénoncé l’ampleur de ces pertes humaines, rappelant que les enfants restent parmi les premières victimes des conflits armés. L’organisation souligne que ces tragédies illustrent la brutalité de la guerre et ses conséquences directes sur les plus jeunes.

L’agence onusienne avertit également que l’impact de telles violences dépasse largement le moment du drame. La disparition d’enfants laisse des cicatrices profondes au sein des familles et des communautés, avec des effets susceptibles de se faire sentir pendant de nombreuses années.

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