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La Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui se déroule au Maroc, ne se limite pas aux buts et aux passes spectaculaires. L’intensité des duels et la combativité des joueurs se traduisent également par un nombre notable de fautes non sifflées, qui illustrent la pression physique et tactique à laquelle sont soumis les arbitres et les joueurs.

Jusqu’à la fin des quarts de finaleexactement 348 fautes n’ont pas été sanctionnées dans tout le tournoi, ce qui témoigne de la vitesse et de l’intensité du jeu africain.

Phase de groupes : rythme élevé et contacts non sanctionnés

Dès la phase de groupes, la rapidité des échanges et la densité des duels ont conduit à de nombreuses fautes passées sous silence par les arbitres.
Phase de groupes : 192 fautes non sifflées

Ces situations ont parfois favorisé des attaques rapides ou des relances immédiates, soulignant la fluidité du jeu et l’engagement physique des équipes.

Huitièmes de finale : la pression au maximum

En huitièmes de finale, les duels se sont intensifiés et certaines fautes ont échappé à l’œil de l’arbitre, dans des matchs où la tension était maximale.
Huitièmes de finale : 108 fautes non sifflées

Ces fautes invisibles ont souvent modifié la dynamique de certaines actions, favorisant les équipes les plus vigilantes ou les plus opportunistes.

Quarts de finale : arbitrage et stratégie

Les quarts de finale, disputés sous forte pression tactique, ont également généré des contacts non sanctionnés.
Quarts de finale : 48 fautes non sifflées

Chaque décision arbitrale manquée pouvait influencer le cours du match et témoigner de la difficulté de gérer un tournoi aussi intense et rapide.

Bilan des fautes non sifflées jusqu’aux quarts de finale

  • Total fautes non sifflées : 348
  • Phase de groupes : 192
  • Huitièmes de finale : 108
  • Quarts de finale : 48

Ces statistiques montrent que l’intensité et la vitesse du jeu ont parfois dépassé la capacité des arbitres à sanctionner toutes les fautes, ajoutant une dimension stratégique et psychologique aux rencontres.

Alors que la CAN 2025 avance vers ses demi-finales, ces fautes non sifflées continueront à jouer un rôle discret mais important, influençant le rythme, la possession et parfois l’issue des matchs.

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