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La CAN Maroc 2025 s’annonce comme l’une des éditions les plus technologiques de l’histoire de la compétition. L’utilisation renforcée de la VAR, l’introduction d’outils d’analyse de données et les premiers pas de l’intelligence artificielle dans l’arbitrage et la performance placent le football africain dans une nouvelle ère.

La VAR, déjà présente lors des précédentes éditions, sera déployée de manière plus systématique. Objectif : réduire les erreurs arbitrales qui ont longtemps alimenté polémiques et frustrations. Mais malgré les avancées, la technologie continue de diviser supporters, joueurs et entraîneurs, certains dénonçant des décisions longues et parfois incomprises du public.

Au-delà de l’arbitrage, la data prend une place centrale. Analyse des performances physiques, statistiques avancées sur les passes, les déplacements et les phases de jeu : les sélections les mieux préparées utilisent désormais ces outils pour affiner leurs stratégies. Pour les nations moins dotées technologiquement, le fossé risque de se creuser.

L’intelligence artificielle, encore discrète, commence aussi à influencer la production télévisuelle et l’analyse des matchs. Pour la CAF, l’enjeu est clair : moderniser la compétition sans dénaturer son essence. La CAN 2025 pourrait ainsi devenir un laboratoire technologique, montrant que le football africain est capable d’innover tout en restant fidèle à sa passion et à son imprévisibilité.

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