
Le cri d’alarme lancé depuis Kaniola par les leaders communautaires vise à mobiliser d’urgence les ONG nationales et internationales. La survie de milliers de déplacés dépend d’une action rapide et coordonnée.
Les acteurs locaux réclament des vivres, des abris et un appui sanitaire immédiat. « Les déplacés n’ont pas de quoi se nourrir ni se soigner. Nous avons besoin d’un plan d’urgence », martèle Nshobole Cizungu Jean-Claude, président de la société civile locale.
Plusieurs organisations locales ont déjà soumis des projets d’intervention, mais le manque de financement bloque leur mise en œuvre. « Nos équipes sont prêtes à agir, mais sans ressources, nous restons spectateurs », explique le coordinateur d’une ONG communautaire.
Les déplacés, eux, gardent un mince espoir. « Si les ONG viennent, peut-être que nos enfants auront à manger », murmure Aline, une jeune mère, en serrant son bébé affamé.
Selon des experts humanitaires à Bukavu, le temps presse. « Plus on attend, plus le nombre de morts augmentera. Il faut une réponse humanitaire coordonnée dès maintenant », conclut un consultant humanitaire.
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